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Je suis là

J’ai espoir

Espoir de ne plus être seule

Espoir que mes mots trouvent écho en vous

Espoir que tout ce que nous avons bâti ensemble ne soit pas mort

Espoir de faire taire ce silence funeste

Espoir qu’il ne soit pas trop tard

Espoir de nous voir renaître de nos cendres

La peur n’est pas une solution

Votre mutisme n’est pas votre réponse

Je ne peux croire qu’en cet espoir

Je ne veux croire qu’en lui

L’espoir d’être réunis et d’être plus forts

J’ai encore la force de ne pas m’avouer vaincue

Mais pour combien de temps encore ?

Combien de temps …

Paris, le 14 Juin 2006
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P
Reprendre quelques mots de ci de là, les critiquer isolément en les plaçant hors-contexte et sans tenir compte de l'ensemble du commentaire, c'est un exercice, chevalier-servant, dans lequel tu as bien des progrès à faure. La mauvaise foi ne supporte en effet pas la médiocrité et la tienne, quoique colossale, manque singulièrement de panache. S'il est quelqu'un ici qui veut entraîner Vanessa dans sa propre voie, c'est bien toi. Elle dit avoir voulu écrire un poème qui ne soit pas académique, et que lui conseilles-tu précisément ? Des poètes académiques. J'aimerais bien savoir en quoi le fait que je lui conseille des poètes loin de tout académisme, mais qui allient travail et exigence, donc allant dans le sens de sa demande, t'offense. Ton mépris des poètes vivants s'éloignant du classicisme, poètes que tu n'as visiblement pas lus - à part peut-être trois lignes de Lambersy, et encore je n'en suis pas sûr …- relève de la plus pure intolérance. Drôle de chevalier servant, qui traite les autres de "justiciers" mais se place dans la défroque de l'accusateur public.
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V
Ce blog n'a jamais été jusqu'à ce jour l'objet de réglements de compte puérils et j'aimerais vivement que ce blog soit et reste un lieu privilégiant un échange construtif. On peut bien évidemment ne pas être d'accord  et avoir des sensibilités différentes, c'est bien entendu votre droit le plus strict mais mon droit est également de vous prier de déverser vos ressentiments par adresse mail interposée et non sur mon espace public. Les tons revanchards ne sont pas de mon goût et n'apportent rien d'intéressant.Je n'imaginais pas quel tel texte pourrait faire l'objet de telle réaction négative alors qu'il se voulait message d'espoir. Mon style ne plaît pas à certain, nul n'est besoin de polimiquer cent-sept ans. J'ai entendu vos arguments et vos propos respectifs. Entendez ma voix. Merci.
R
Merci Poetic Justice de me remettre ainsi dans le droit chemin : à savoir le vôtre. Je vais aujourd'hui pouvoir considérablement m'améliorer tant en Poésie qu'en Histoire de l'Art en associant désormais "Classiques" et "New Age", "Ronsard" et "Torquemada", "poésie laboratoire" et "Mallarmé.Bref...au-delà de cette véritable confusion de genre, il y a une chose de sensée qui sort de votre critique. C'est la recherche d'une progression chez Vanessa.Me concernant Vanessa, je place cette progression dans la confection d'un recueil autour d'un thème qui prenne pour vivier ton existence, ton vécu...voilà ce qui m'intéresse. Voilà pourquoi je me bats à tes côtés. Continue coûte que coûte sans penser qu'imiter la plume de modernes mal inspirés puisse en quoi que ce soit t'aider.Je serai avec toi jusqu'à la création de ce recueil et même au-delà. Ce que tu fais m'interpelle intensément, continue de me faire vibrer.
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P
Si tu as entre treize et quinze ans, ta critique est acceptable, cher \\\"chevalier servant\\\'. Si tu en as davantage, elle ne l\\\'est pas. Parce que c\\\'est à cet âge là qu\\\'on admire les auteurs que tu cites, et peut être également Mallarmé et Hérédia. C\\\'est à dire des poètes qui fonctionnent essentiellement sur les effets de manche, au prix d\\\'ailleurs d\\\'un travail inoui. Après, tu as besoin de davantage de chair, de vie, d\\\'ossature. Vouloir s\\\'inspirer de \\\"Ronsard\\\" pour faire de \\\"la belle poésie\\\" serait aussi ridicule aujourd\\\'hui que de voiloir s\\\'inspirer de la \\\"poésie laboratoire\\\" des années 70 pour vouloir faire \\\"moderne\\\". De plus, tu ne sais pas lire. Tu dis que j\\\'aligne les \\\"faut que\\\" et les \\\"il n\\\'y a qu\\\'à\\\" - de manière détournée et par conséquent très hypocrite-. Ill n\\\'y a qu\\\'un seul \\\"il faut\\\" dans mon commentaire, et pas un seul \\\"il n\\\'y a qu\\\'à\\\". Ma critique est constructive, et la tienne ne l\\\'est pas. Vanessa dit qu\\\'elle n\\\'a pas voulu faire un poème \\\"académique\\\" et c\\\'est précisément ce que tu lui proposes de lire. Je suppose que toi tu connais ce qui le sens du Beau et du Vrai, notions pour attardés du New Age au nom desquelles on a maintes fois tué dans l\\\'histoire. Je dis \\\"la poésie est une déchirure et non une triste camomille\\\" , c\\\'est à dire quelque chose qui tonne, qui dérange, qui secoue, qui ne laisse pas indifférent et toi tu entends qu\\\'il s\\\'agit de s\\\'autotorturer, pratique qui ne date pas d\\\'hier. Tu critiques davantage que moi qui ne fait que tenter d\\\'aider Vanessa, qui pourra lire mes textes si elle le souhaite quand j\\\'aurai enfin réussi à monter ce p… de blog. Tu dis de Lambersy que c\\\'est un poète médiocre; As-tu au moins lu \\\"Journal d\\\'un athée provisoire\\\" et \\\"Petits rituels sacrilèges\\\". Quant à Sautreau (\\\"Le sel de l\\\'eden\\\") et Cabral ( \\\"le passeur de silence\\\") tu ne les connais visiblement pas. Parler avec un tel mépris condescendant des poètes d\\\'aujourd\\\'hui … Avec un \\\"chevalier servant\\\" comme toi, Vanessa n\\\'a pas besoin d\\\'ennemis. L\\\'ami est celui qui n\\\'hésite pas à vous brusquer pour vous faire avancer, pas celui qui flatte les défauts au lieu d\\\'aider autrui à devenir ce qu\\\'il est. Ni Ronsard ni Virgile n\\\'aurait apprécié qu\\\'un Torquemada en graine se prenne pour une victime offensée. Et pour atteindre au style parfait, même sans rien dedans, le travail est encore cent fois plus important. Curieux que ceux qui évoquent les auteurs que tu cites ne parviennent, contrairement à eux, qu\\\'à aligner trois vers de mirliton et deux clichés vaseux …
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R
J'ai également espoir qu'un jour ceux qui se targuent de critiquer en alignant les "y a qu'à" "faut qu'on" se mettent à écrire et de leur plume guident en vers ceux qu'ils ont la prétention de corriger. Bel enthousiasme que de voir en la poésie une déchirure, elle qui prend son sens chez les classiques à travers le Beau, le Bien et le Vrai élevant l'âme de ceux qui se disent amis de l'Art comme de la Sagesse.Car la déchirure n'est en réalité que la seule apanage du moderne qui voit en l'écriture l'opportunité stérile de se cracher au visage.De l'effort certes, de la progression sans doute mais dans le sens de l'épanouissement et non dans celui d'une torture morbide qui sied à ceux qui n'ont que la souffrance pour commerce.Avant de lire Sautreau, relisons Virgil et à Lambersy très médiocre, préférons lui un Ronsard...alors la poésie s'élève bien au-delà des imaginations embourbés de ce siècle.La poèsie que tu distilles me touche. Encore quelques vers autour d'un thème central et le recueil sera légitimé...porteur d'espoir, l'affaire est entendue.çois
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V
Je sais, çois, combien tu es à mes côtés et à quel point tu comprends ce que je dis et écris. Merci d'autant de fidélité, cher chevalier venu défendre sa reine ... Mais, je ne défaillirais point et continuerais à tenir bon coûte que coûte ! Ne t'inquiète pas, çois, ils n'auront pas ma peau !
P
J'ai l'espoir - sans doute insensé- que les jeunes poètes arrêtent de penser qu'aligner les clichés ou les vers de mirliton - tu n'as cédé qu'à l'un de ces deux vices- suffit à former un poète. Il y faut de la chair et surtout du travail. Il faut aussi lire de la poésie, des poètes vivants de préférence, se fixer de hauts objectifs et tout faire pour les atteindre. La poésie est une déchirure, pas une triste camomille. Ne pas se contenter de peu. Lis par exemple Tristan Cabral, Serge Sautreau, Werner Lambersy. Jette un œil sur les blogs de la Fée Cabossée, d'Anne Archer. Et bosse encore et encore. C'est d'autant plus dommage que lorsque tu délaisses la poésie, tu possèdes un beau brin de plume, qui ne demande qu'à s'épanouir. Mais rien ne se conquiert sans efforts. Pascal Perrot aka Poetic Gladiator;
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V
Merci, Mister le "Poète" de tes bons conseils avisés. J'en prends bonne note même si j'ai modestement voulu exprimer à travers ce texte des sentiments et des émotions sans pour autant en faire un poème dit purement "académique".Amicalement bien entendu ...