<br />
<br />
C'est beau l'utopie................hélas l'homme est un grand amnésique , il oublie qu'il n'est qu'un animal et que les agneaux ont des prédateurs.........<br />
<br />
<br />
Vois-tu Vanessa hier aprés -midi j'étais à la manif sur mon repos à Périgueux ,de 6000 nous sommes passés à 10000 , et n'excluant personne j'ai discuté avec ceux qui portaient un drapeau noir au<br />
blanc A et bien eux aussi parlaient d'un monde sans autorité sans maître et esclave , hélas eux aussi et je ne peux les blâmer de vouloir un monde différent................mais l'homme Vanessa ,<br />
assoiffé de pouvoir , l'homme est tellement doué dans le bien que dans le mal que je demeure un grand pessimiste se voilant la face avec de doux rêves.........<br />
<br />
<br />
oui elle est belle cette pensée de Nelson , mais ce monde est un volcan dormant entravé de concepts qui peut se réveiller à tout instant.........<br />
<br />
<br />
nous voudrions bien l'appliquer cette pensée , mais .......................<br />
<br />
<br />
.....................enfin.............bises.............Mimi<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Peut-être que Nelson Mandela se berce d'illusions. Il est vrai qu'en ces temps troublés comment ne pas se l'imaginer mais derrière cette phrase apparemment<br />
emplie de bons sentiments se cache la plus vive des critiques concernant ceux qui croquent la pomme de la liberté et en avalent les pépins. La liberté, cette liberté chérie se mérite, se gagne,<br />
s'entretient et ne permet nullement à l'individualisme d'en être le parangon. Une autre manière de le dire aurait été de formuler la phrase ainsi : la liberté de chacun s'arrête où commence celle<br />
de l'autre. C'est une mise en garde dans la bouche de Nelson Mandela qui, comme à son habitude, est atténuée par l'optimisme qui le caractérise. Bises à toi, le Mimi.<br />
<br />
<br />
<br />