Ultime volet de la saga débutée en 2013 et adapté de la série télévisée « Belle et Sébastien » de 1965, « Belle et Sébastien 3 : le dernier chapitre » a le charme des films à l’ancienne. Après Nicolas Vanier et Christian Duguay, Clovis Cornillac nous propose un beau spectacle, un film d’aventure de facture, certes, classique, mais émotionnellement très juste.
Après une tentative catastrophique avec « Un peu, beaucoup, aveuglément » ainsi que quelques épisodes de la saison 2 de « Chefs » en tant que réalisateur, tout était à craindre avec Clovis Cornillac aux commandes.
Et pourtant, ce dernier opus est, sans nul doute, le meilleur d’entre tous. On y retrouve avec plaisir le duo Sébastien et César incarnés par les sensibles et très talentueux Félix Bossuet et Tchéky Karyo. Le reste du casting, Clovis Cornillac compris dans le rôle du terrifiant Joseph qui cherche à tout prix à récupérer Belle et ses chiots face auxquels on ne peut rester insensible, est formidable de justesse, d’émotions et de drôlerie.
Les dialogues drôles, précis et incisifs ainsi que les situations toujours efficaces font de ce film un pur divertissement familial de qualité où la nature et les paysages enneigés sont sublimés.
Bonsoir Vanessa ..............tu vois je suis tellement imprégné de cette douce nostalgie du feuilleton télévisé de mon enfance , avec cette musique si..........<br />
que j'appréhende toujours " ces " reprises..........................un peu comme la série Belphégor si bien jouée et dont mal m'en a pris d'y revenir avec la version cinéma qui fut un échec lamentable.................donc toujours un peu hésitant.....................mais ton éloge attise ma curiosité , donc je m'y attarderai...........avec mes yeux de gosse............bises....................Mimi
Mon Cher Mimi,<br />
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Je suis bien d’accord avec toi. Nombreuses sont les adaptations décevantes pour ne pas dire ratées de chefs d’œuvre qui ont bercé notre enfance.<br />
Mais, ce film est un travail fait avec le cœur par un acteur au service d’une belle histoire.<br />
C’est parfois dur, c’est parfois naïf, mais ce n’est ni cousu de fil blanc ni pavé d’intentions mercantiles.<br />
On y retrouve l’esprit d’une époque que la recherche permanente du second degré a tout simplement évaporé.<br />
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Grosses bises à toi, Cher Mimi.