Bonjour Vanessa , oh oui , et malgré ma terrible enfance j'ai toujours en souvenirs les petits câlins d'une femme que la vie a mordu et qui petit à petit s'est transformée mentalement puis physiquement..............ma pauvre mère , je te remercie et te pardonne , mais plutôt que de l'écrire ici le mieux serait de lui dire............................mais à quoi bon......................chacun son temps.........................silence avant , petit cri pendant , et silence après.............ne restent que des câlins fantômes.........bises.............................mimi
Comme je te comprends, Mimi. L'amour d'une mère, d'un père, de ses parents, de sa chair, ô combien important et viscéral ! Les mots et les gestes que l'on n'a pas dits, que l'on n'a pas eus et puis, les regrets, les manques et l'absence. Pas évident de vivre avec, de l'accepter et de continuer sans elle, sans lui, sans eux. Je pense bien fort à toi, Mimi et t'embrasse fort.