Oui , quand j'avais seize ans j'avais écrit une phrase semblable non que je me compare à Albert E , du moins moi je n'ai pas crée la fin du monde : donc je définissais le destin de notre espèce à un funambule portant son double choix dans son balancier.................poser toujours un pieds devant l’étroite corde , regarder l'horizon , tutoyer les étoiles d'avant le grand plongeon.....................et se satisfaire du si court chemin....................bises...Vanessa .
Bonjour Mimi,<br />
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Ta formule est bien plus poétique que la prose d’Einstein.<br />
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Les deux concepts se rejoignent et quand Einstein évoque une fuite en avant, tu lui opposes un regard posé avec l’envie de profiter de l’instant.<br />
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J’avoue que cette deuxième perspective est plus motivante.<br />
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Bises à toi, Mimi et à bientôt.