Le manga culte créé par Masamune Shirow en 1989 est transformé en blockbuster indigeste par le réalisateur britannique Rupert Sanders.
Le réalisateur de « Blanche-Neige et le chasseur » en 2012 envoie la grosse artillerie avec un maximum d’effets spéciaux. Alliés à un univers abscons auquel je suis réfractaire, « Ghost in The Shell » est un gros gloubi-boulga au-delà du supportable. Et la présence de Scarlett Johansson n’y peut rien, bien au contraire.
Bonjour Vanessa , mince , moi qui pensais de par la bande annonce entrevoir un film esthétique digne de Blade runner......................et bien se sera pour une prochaine fois donc..............bonne journée bise......Mimi
Mon Cher Mimi,<br />
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L’esthétisme y est très certainement. Ma critique pointait du doigt que j’y avais été hermétique. Peut-être ne le seras-tu pas.<br />
Il est vrai que cela se rapproche de "Blade Runner" qui s’est largement inspiré du travail des mangas pour construire son univers. J’y suis également hermétique.<br />
Ce que je peux dire si je compare les deux, c’est que l’esthétisme de "Blade Runner" me semble bien plus inspirée que celle de "Ghost in the Shell".<br />
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Grosses bises à toi, mon Cher Mimi et à bien vite.