Mieux vaut ne pas être trop regardant et ne pas s’attendre à grand-chose de cette sixième adaptation sur écran du roman de Lew Wallace Ben-Hur. Après la plus célèbre réalisation faire par William Wyler avec Charlton Heston dans le rôle-titre, qui avait obtenu 11 Oscars dont ceux du Meilleur film, Meilleur réalisateur et Meilleur premier rôle, Timur Bekmambetov, à la filmographie pauvre, reprend le flambeau.
La comparaison est fatale et la critique courue d’avance.
Timur Bekmambetov joue la carte de l’action et de la démonstration laissant au placard la dimension spirituelle et passionnelle. Il faut dire qu’il n’est guère aidé par un casting à l’encéphalogramme plat.
Entre un Toby Kebell inexpressif, un Jack Huston, petit-fils du célèbre réalisateur américain John Huston, manquant de charisme et un Morgan Freeman inattendu en roots et dreadlocks, il n’en fallait pas plus pour faire de « Ben-Hur » une caricature.
Si vous n’avez aucune référence, vous pouvez-vous laisser guider ou bien alors, préférer voir ou revoir le film multi oscarisé.
Tout a fait d'accord avec toi , cela me fait pensé à une reprise de feuilleton en film..............les mystères de l'ouest , avec Will Smith remplaçant le beau Robert Conrad.......................aucune comparaison....erreur fatale même si j'apprécie Willy........................on ne va pas se mentir l'aspect commercial est un ver dans la pomme pour le septième art......................ces reprises me lassent et je les ignore..................vive la création inépuisable...bises...Mimi
C’est exactement ça, Mimi. C’est le phénomène que Woody Allen résumait il y a de cela une trentaine d’années dans l’un de ses premiers films : take the money and run.<br />
Ça n’a pas fonctionné pour "Exodus", ça n’a pas fonctionné pour "Total Recall", ça n’a pas fonctionné pour "Les Visiteurs", ni pour "Ghostbusters" mais inlassablement, le manque d’idées pousse à ce schéma tout aussi convenu que défaillant. Bisous.