Quand Beau Rosenwald débarque à Los Angeles, en 1962, il ne possède rien d'autre qu'un culot monstre. À la fin des années 1970, il a cofondé et dirige la plus prestigieuse agence de stars d’Hollywood.
Son ascension, racontée par Nate, son fils illégitime, va marquer l'industrie du cinéma.
Se croisent alors deux générations d’hommes. Les pères ont réussi malgré d’innombrables revers, mais le déclin les guette. Au début des années 1990, leurs fils, Nate, Severin et Williams, pas encore âgés de 25 ans, avancent à tâtons, cherchent leurs marques, aspirent sinon à la gloire, du moins à se faire une place au soleil.
Mon avis :
Né à Los Angeles, fils d’un agent d’acteurs, Matthew Specktor a travaillé dans l’industrie cinématographique avant de cofonder le Los Angeles Review of Books. Ses nouvelles et critiques ont paru dans le New York Times, GQ, The Paris Review, entre autres. Ce roman, qui a reçu un accueil enthousiaste de la critique, est en cours d’adaptation par Michael C. Hall, héros de la série « Dexter ».
Matthew Specktor nous plonge dans les coulisses d'Hollywood et les antres d’un milieu impitoyable, loin du rêve américain.
Malgré un sujet passionnant, la trame scénaristique alliée à une écriture indigeste ne parvient à aucun moment à décoller.
Foutraque, abscons et prétentieux, Hollywood Dream Machine est une véritable déception.
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