Dans la fournaise de l'été, en ce milieu du XIXème siècle, Walter Hartright, un jeune professeur en art, s'apprête à quitter Londres pour enseigner l'aquarelle à deux jeunes filles de l'aristocratie, dans le Cumberland, tandis qu'il rencontre en pleine nuit une jeune femme terrorisée, toute de blanc vêtue, semblant fuir un invisible danger. Il lui vient en aide et apprend peu après qu'il s'agit d'une folle échappée d'un asile.
Le jour suivant, il se rend à Limmeridge House dans le Cumberland où il s'est vu offrir un emploi et parmi ses nouveaux élèves, la jeune Laura Fairlie ressemble fort à la femme en blanc qu'il a déjà secourue.
Très vite, Walter Hartright va se rendre compte que la demeure de Limmeridge recèle de bien lourds secrets ...
Mon avis :
Ecrit en 1859 et publié sous forme de roman en 1860, La Dameen blanc est considéré comme l’ancêtre des polars et romans policiers.
Wilkie Collins a choisi une écriture à plusieurs voix pour sa narration, sur le principe d’un rapport d’enquête et nous plonge ainsi au coeur de l'intrigue. Il est vrai qu'il enveloppe son intrigue d'une atmosphère mystérieuse et nébuleuse et que le lecteur est véritablement pris dans cet imbroglio haletant de suspense et de frisson.
Un petit bémol néanmoins quant au dénouement un petit peu trop rapide et pas suffisamment spectaculaire à mon goût.
La Dame en blanc occupe la 28ème place au classement des cent meilleurs romans policiers de tous les temps établi par la Crime Writers' Association en 1990.
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Ce titre me fait penser à mes premiers ouvrages policiers dévorés pendant mon enfance , Le secret de la chambre jaune * et * Le parfum de la dame en noir de G.Leroux....................il m'intrigue donc surtout vu son classement par " l'association des écrivains du "crime ".....................bonne journée Vanessa....bisous.......Mimi
Tout à fait, Mimi. Il y a comme un retour aux sources, à l'essence de ce qu'est le roman policier, avec tout son sel, toute sa verve et ses rebondissements. Certes, le dénouement est rapide. Mais on ressent une vraie joie presque enfantine à le lire. Bises à toi, Mimi.