Bonjour Vanessa , oui tout à fait d'accord......................mais je réfléchi et j'extrapole , il faut que cette porte ne se referme pas sur soi comme dans une tour d'ivoire ,et puis nos lectures ne mangent-elles pas un peu trop nos vies comme le sommeil ? ne sont-elles pas un refuge à tout ce que nous ne sommes pas . <br />
Je pense à ces temps ou l'écriture n'existait pas , je vois ces survivants s'arrêter de chasser sur une belle falaise et contempler la mer............<br />
n'avons nous pas crée du superflu en occultant l'essentiel ?......................ce n'est qu'une question et non une affirmation mais elle m'est venue !<br />
bises.....................Mimi
Cher Michel,<br />
C'est un angle intéressant par lequel tu attaques le point de vue ici exposé.<br />
Il est communément admis depuis la création du livre que cet instrument sert à libérer l'esprit. A lui permettre de vagabonder, d'imaginer et même de prolonger.<br />
Il est vrai aussi que ce qui est communément admis se retrouve questionné aujourd'hui. Le livre a-t-il, du reste, toujours cette fonction si noble. Ne serait-ce pas un moyen d'insidieusement orienter les schémas de pensée voire même d'imposer des idéaux.<br />
C'est dans la diversité et la pluralité qu'on peut y trouver une partie de la solution.<br />
Il est nécessaire de lire mais il est tout aussi nécessaire d'écrire.<br />
Passer de la contemplation à l'acte.<br />
Ainsi, de passe-temps superflu , on peut y voir une hygiène du quotidien.<br />
Bisous et excellent week-end, Mimi.